Où l’on ne comprend rien

Au mois de février, mes enfants ont eu une semaine d’examens. Un matin, mon fils qui était libre est resté à la maison. Quand ma fille est rentrée pour manger, elle s’est jetée sur lui en lui criant des noms d’oiseaux.Bananaquits

J’ai prêté une oreille très distraite à cette scène où il était question de combinaison de cadenas, de casier et de livre oublié. Je traverse les épreuves qui accompagnent fatalement la maternité en pratiquant la surdité sélective. La technique a une fois de plus porté ses fruits parce que la chicane s’est résorbée d’elle-même.

Chicane d'oiseaux

Ce matin, quand ils sont partis, je me suis attaquée aux rénovations de mon blogue. Je change les photos qui ne sont pas libres de droits : retournez voir les vieux articles, j’ai trouvé quelques perles comme celle-ci, qui est franchement plus drôle que l’ancienne. La vertu rapporte quelquefois.

Quand j’ai allumé mon ordinateur, cette image est apparue sur mon écran. Je ne sais pas du tout comment ça s’est produit. Mystère.

De quossé?

À la lumière de la conversation de mes enfants, je suis obligée de dire que je prends franchement pour ma fille. Si j’avais su l’injonction qu’elle avait reçue de son frère, je lui aurais apporté le soutien de mes Panzers.

Depuis, ils se sont réconciliés et c’est avec leur accord (surtout celui plein d’humilité de mon fils) que je vous offre ce petit sourire.

L'amour

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4 réflexions sur “Où l’on ne comprend rien

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